Tatiana TERRA2017-10-19T23:11:23+00:00

Tatiana TERRA

Née à Brasilia, capitale du Brésil, Tatiana TERRA a commencé l’apprentissage de la peinture dès l’enfance, à l’âge de 12 ans.Elle n’a pas hésité à poursuivre cette voie et à se consacrer aux arts, cette force créatrice ayant toujours été claire dans son âme. Artiste plasticienne, elle termine les Beaux-Arts en 1997. Elle est actuellement étudiante en doctorat d’Arts depuis 2015, à l’Université de Brasilia où elle poursuit ses recherches et découvertes.

Dans cet univers géographique si plein d’espaces vides et dans une urbanisation assez récente très fructueuse, l’artiste a dans son imagination, un champ ouvert. Tatiana TERRA travaille avec la vidéo, la photographie, la peinture par collages numériques, par intervention sur la vie urbaine. Elle fait partie du groupe de recherche artistique VAGA-MONDE Poétiques Nomades. Ses réalisations artistiques s’imprègnent du domaine du paysage que comprennent l’architecture, la ville et l’horizon. L’artiste participe constamment à des expositions au Brésil ainsi qu’à l’international aux États-Unis, Italie et Espagne.

Invitée par BresilArtFrance Tatiana Terra exposera au Salon ArtShoppojng Carrousel du Louvre en octobre 2017.

OEUVRES

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ARQUIMERA

Les œuvres de la série « Arquimera – caprice d’architecture » sont des images construites à partir de la fusion de photographies numériques. Les interventions sont considérées comme des collages numériques. Inclure des ré-interprétations de l’espace par des constructions utopiques re-créent des scénarios fictifs. Les images sont présentées sous forme de fragments d’un paysage construit, paysage qui est par définition une « coupe de l’espace », représentée par des fragments logiques et des découpages d’une même échelle ou même, par des figures géométriques insérées dans la composition des images. Les images sont une démarcation et un recadrage d’image, mais « coupées dans l’immensité ».

Arquimera – l’architecture velléité, dont le titre fait référence à l’architecture de fiction, que ce soit naturel ou construit, montre aussi le désir de ceux qui observent, de refaçonner le monde qu’ils habitent, car « ils ne croient plus au monde des choses de la proximité ». Ce sont de nouvelles réalités , de nouvelles possibilités de mesure, des voies éloignées attentives aux détails, qui s’affichent en petite dimensions, faisant allusion aux choses que nous croyons reconnaitre, celles qui sont vues et reconfigurées dans un autre espace « pour marquer le monde perçu » (Bachelard).

La construction des images montrent l’hésitation dans les expériences, entre les images habituelles et les possibilités de la réalité. Elles sont des révélations, des transfigurations, des idées délirantes, des distorsions dans l’espace impermanent et silencieux, la présence esthétique des frontières et des possibilités de mise en œuvre des limites et des horizons de passage. Laisser vagabonder l’imagination dans l’espace imaginaire produit la construction et la déconstruction des formes.